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Le regret comme point de départ de la philosophie

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JimmyB
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juliendeb
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Non, mais que c'est la douleur qui les a poussés à s'y intéresser.

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Voici un topic à lire : http://www.forumdephilosophie.com/t489-y-a-t-il-une-subjectivite

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Baal a écrit:
Non, mais que c'est la douleur qui les a poussés à s'y intéresser.

Pourquoi pas l'étonnement ? Je ne fais pas dans l'originalité, je suis même très scolaire avec cette remarque. L’expérience (chez les empiristes) est source de connaissances et de réflexions philosophiques. Le regret n'est source que de regret, c'est un serpent qui se mord la queue. Il est impossible de revenir en arrière, d'effacer/changer la source du regret, d’où son inutilité.
Puis le regret, provenant d'un fait vécu, c'est une expérience (?). Autant se joindre aux empiristes. Le négatif n'a pas l'exclusivité du questionnement.

Concernant l’adéquation entre dogme et vie, je trouve Cicéron des plus remarquables sur ce plan. Le tome IV des Tusculanes, "Devant la souffrance", écrit après le décès de sa fille, touche au sublime.

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Kvothe a écrit:
Pourquoi pas l'étonnement ?

Sensation trop brève et trop fugitive, elle ne peut stimuler l’intellect que sur une très courte durée.

Kvothe a écrit:
 L’expérience (chez les empiristes) est source de connaissances et de réflexions philosophiques.

L'expérience implique nécessairement l’erreur, donc la frustration et dans une certaine mesure la douleur. Sauriez-vous donc me dire ce qui motive l’expérience chez lez empiristes ?

Kvothe a écrit:
 Le regret n'est source que de regret, c'est un serpent qui se mord la queue.

Le regret est une sensation aussi fugitive que l'étonnement, elle ne débouche en effet sur rien, même pas sur le regret. Mais je n'ai pas parlé du regret, mais de la douleur d'une manière générale.

Kvothe a écrit:
Le négatif n'a pas l'exclusivité du questionnement.

Toute sensation, tout sentiment, a sa raison d'être, sa nécessité, ils sont tous des unités de mesure. Il n'y a pas de sentiment négatif ou positif en soi, ce qu'il est rend négatif ou positif, ce sont la façon dont on les interprètes (j'emploie le on par politesse). "La douleur est ton amie", devise d'une école de boxe thaïlandaise.

Kthun a écrit:
Voici un topic à lire : http://www.forumdephilosophie.com/t489-y-a-t-il-une-subjectivite

Je vais m'y atteler. Mais par pure curiosité, pourquoi avez-vous posté ce lien ?

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L’étonnement de trop courte durée ? C'est Aristote lui-même qui reconnaît que "s'étonner" est le moteur de la réflexion philosophique. L'étonnement conduit à l'étonnement, c'est un cercle vertueux. Aucun thème philosophique n'est "autarcique", le questionnement porte en lui d'autres interrogations.

L’expérience implique l'erreur ? Voilà une interprétation "toute personnelle", si vous me passez le pléonasme. D'autant que je pense l'exact contraire. L'expérience est source de connaissances, d 'acquis, ni plus ni moins. A chacun d'en tirer ce qu'il juge utile et pertinent. L’expérience, à l'inverse du regret, apporte quelque chose, peut-être une base solide pour progresser.  Si j'ai parlé de "négatif", c'est uniquement parce que le mot regret le sous-entend.

Sur un plan plus dogmatique, les empiristes ne croient qu'en l’expérience sensible comme source de connaissances valides. Mais l'empirisme s'adresse surtout aux théories scientifiques.
Je ne vais pas chipoter sur ce qu'apporte ou non le regret, ce n'est pas le fond de notre petit échange.
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