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Philosophie analytique, philosophie linguistique, philosophie du langage, phénoménologie.

3 participants

descriptionPhilosophie analytique, philosophie linguistique, philosophie du langage, phénoménologie. - Page 3 EmptyRe: Philosophie analytique, philosophie linguistique, philosophie du langage, phénoménologie.

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à la suite de ce passage : "Voilà un exemple du modus operandi qui caractérise, en général, la philosophie analytique et qui la distingue de la philosophie dite "continentale" (sous-entendu "qui a cours sur le vieux continent"). Personnellement, j'ai l'habitude de dire : lorsque le sage philosophe continental montre la lune (l'Être), le naïf philosophe analytique regarde le doigt (le langage)." 


j'ai répondu "où son auteur veut parfaire une distinction notionnelle par une opposition optionnelle, en l'occurrence si la philosophie [analytique] regarde le doigt c'est pour voir la direction de l'objet donc sa position dans l'espace du dialogue, alors que le "sage occidentale" connaît déjà la position de la lune et veut juste partager une information, car autant le premier recherche la cohérence du dire au fait (vers une compréhension partagée ) autant le deuxième recherche la cohésion du fait au dire (dans une logique de l'échange de l'information)..."


ainsi "une distinction notionnelle par une opposition optionnelle" veut dire que l'exemple de l'auteur qui met en opposition deux positions asymétrique (puisque l'une délivre une information et que l'autre doit l'assimiler), non pas au plan de l'intelligibilité que chacun a du fait que la lune est là, mais au plan où l'un la montre et l'autre recherche ce qui est montré, ne peut être comprit (l'exemple de l'auteur de la phrase) que si l'on donne au premier une intention notionnelle et au deuxième une motivation optionnelle.. 


mais comme dans toutes les erreurs issues de l'application des règles du dialogue en sophistique, il y ici une confusion entre la signification de ce qui est dit et le sens réel de ce qui est montré par le discours, les sophistes étant dans l'incapacité de voir cette distinction, ils se contentent de tout ramener aux règles qui font que l'on en vienne à traiter de "naïf" celui qui reçoit une information et de "sage" celui qui l'a émise... 


et sans faire une paraphrase mais en donnant une autre clef de lecture aux personnes qui ne savent lire que leur propre langage, j'ai mis en rouge la zone de distinction entre ce qui dit en vue d'être communiqué(position du sage) et en bleu ce qui est une possible inversion entre ce qui est notionnel et ce qui est optionnel, ainsi: du dire au fait (vers une compréhension partagée ) autant le deuxième recherche la cohésion du fait au dire (dans une logique de l'échange de l'information)..." répond à la confusion qui amène souvent la rationalité à établir des lignes de démarcation qui n'existe que dans le langage (le doigt qui montre) et pas dans le réel (la lune montrée)... 

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Zeugme a écrit:
à la suite de ce passage : "Voilà un exemple du modus operandi qui caractérise, en général, la philosophie analytique et qui la distingue de la philosophie dite "continentale" (sous-entendu "qui a cours sur le vieux continent"). Personnellement, j'ai l'habitude de dire : lorsque le sage philosophe continental montre la lune (l'Être), le naïf philosophe analytique regarde le doigt (le langage)." 


j'ai répondu "où son auteur veut parfaire une distinction notionnelle par une opposition optionnelle, en l'occurrence si la philosophie [analytique] regarde le doigt c'est pour voir la direction de l'objet donc sa position dans l'espace du dialogue, alors que le "sage occidentale" connaît déjà la position de la lune et veut juste partager une information, car autant le premier recherche la cohérence du dire au fait (vers une compréhension partagée ) autant le deuxième recherche la cohésion du fait au dire (dans une logique de l'échange de l'information)..."


ainsi "une distinction notionnelle par une opposition optionnelle" veut dire que l'exemple de l'auteur qui met en opposition deux positions asymétrique (puisque l'une délivre une information et que l'autre doit l'assimiler), non pas au plan de l'intelligibilité que chacun a du fait que la lune est là, mais au plan où l'un la montre et l'autre recherche ce qui est montré, ne peut être comprit (l'exemple de l'auteur de la phrase) que si l'on donne au premier une intention notionnelle et au deuxième une motivation optionnelle.. 


mais comme dans toutes les erreurs issues de l'application des règles du dialogue en sophistique, il y ici une confusion entre la signification de ce qui est dit et le sens réel de ce qui est montré par le discours, les sophistes étant dans l'incapacité de voir cette distinction, ils se contentent de tout ramener aux règles qui font que l'on en vienne à traiter de "naïf" celui qui reçoit une information et de "sage" celui qui l'a émise... 


et sans faire une paraphrase mais en donnant une autre clef de lecture aux personnes qui ne savent lire que leur propre langage, j'ai mis en rouge la zone de distinction entre ce qui dit en vue d'être communiqué(position du sage) et en bleu ce qui est une possible inversion entre ce qui est notionnel et ce qui est optionnel, ainsi: du dire au fait (vers une compréhension partagée ) autant le deuxième recherche la cohésion du fait au dire (dans une logique de l'échange de l'information)..." répond à la confusion qui amène souvent la rationalité à établir des lignes de démarcation qui n'existe que dans le langage (le doigt qui montre) et pas dans le réel (la lune montrée)... 


La palette de couleurs est un peu répétitive ... et, surtout,  incapable de donner un sens à ce qui n'en a pas.

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 citation : "La palette de couleurs est un peu répétitive ... et, surtout,  incapable de donner un sens à ce qui n'en a pas."


 ...comme disait Aristote...induire la substance ne s'explique pas on intellige ou pas...c'est à chacun de faire l'effort pour saisir le sens au travers de la signification du texte...

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Zeugme a écrit:
 citation : "La palette de couleurs est un peu répétitive ... et, surtout,  incapable de donner un sens à ce qui n'en a pas."


 ...comme disait Aristote...induire la substance ne s'explique pas on intellige ou pas...c'est à chacun de faire l'effort pour saisir le sens au travers de la signification du texte...


"On intellige" ... ah, oui, en effet. Même pas fichu de former des mots qui appartiennent au lexique, le programme !

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citation de wikitruc...





Étymologie



(Siècle à préciser) Du latin intelligere (« comprendre »).


Verbe


intelliger(Philosophie) comprendre par l'intellect  

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[*]

  • Siger accorde d'abord Maïmonide et Aristote pour soutenir que l'intellect, avant d’intelliger, n'a pas de nature en acte, qu'il n'a d'autre nature que celle d'être (un) possible. — (Jean-Baptiste Brenet, Les possibilités de jonction : Averroès - Thomas Wylton, 2013)
  • Ce qui le prouve c’est la nécessité de phantasier pour intelliger, soit que, comme le veulent les Platoniciens, l’action d’intelliger soit l’action de phantasier, — soit que, sans être la même opération que l’opération intelligente, l’opération de phantasier soit requise pour exécuter l’action d’intelliger. — (Thomas d’Aquin, Commentaire du traité de l’âme d’Aristote, traduction publiée par l'institut supérieur de philosophie de Louvain, 1923)


[/list]

Apparentés étymologiques


  • intellect

  • intelligence

  • intelligent

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