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PhiPhilo
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Du bon usage des tests de Turing et de Searle pour confondre l'IA (exercice pratique) - Page 2 Empty Re: Du bon usage des tests de Turing et de Searle pour confondre l'IA (exercice pratique)

Mar 9 Mar 2021 - 9:58

où en plus des recommandations sur la mise en forme et les interdictions basiques avant chaque publication, il devrait être ajouté : 


-les messages qui tout en répondant ne respectent le sens de la pensée de leurs auteurs seront effacés obligatoirement ! 

Il devrait surtout être imposé un test CAPTCHA pour éliminer les bots informatiques.
Zeugme
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Du bon usage des tests de Turing et de Searle pour confondre l'IA (exercice pratique) - Page 2 Empty Re: Du bon usage des tests de Turing et de Searle pour confondre l'IA (exercice pratique)

Mar 9 Mar 2021 - 10:04
"Il devrait surtout être imposé un test CAPTCHA pour éliminer les bots informatiques."




un test sur la probité des intervenants révèlerait plus profondément les intentions des intervenants et éloignerait de facto les personnes monopolisant le site à des fins personnelles...




là encore la confusion entre la recherche du bien commun et de l'œuvre commune est criante ! 
PhiPhilo
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Du bon usage des tests de Turing et de Searle pour confondre l'IA (exercice pratique) - Page 2 Empty Re: Du bon usage des tests de Turing et de Searle pour confondre l'IA (exercice pratique)

Mar 9 Mar 2021 - 10:28
Autre indice d'anormalité : outre qu'elles sont préformatées, quasi-instantanées, philosophiquement vides et logiquement incohérentes, les réponses sont non-interactives, "autistiques" pourrait-on dire. Un exemple posté ici en réponse à l'intervention d'un contributeur :

"Ayant essayé de comprendre la méthodologie de votre réflexion, une question m’est apparut très vite qui serait libellée comme suit : est-ce que toute conscience est active dans la sensation ?
 
Et par « toute »il serait entendu la totalité de l’état conscient, qui pose donc la question également de la gradualité temporaire de la douleur ou du plaisir, qui se déploient dans le temps physique du corps en simultanéité de la conscience qu’il a de cette douleur ou plaisir, je veux dire que dans cette acception de la conscience, nous serions amenés à la considérer comme un temps de tension réactif d’un corps en son milieu, et vous pardonnerez ici de placer une analogie (qui tout en étant figurative, donc vu selon la cause exemplaire, pourrait aussi être vu comme une analogie efficiente, matérielle et formelle si l’on se donnait le temps de pousser jusqu’au bout ses occurrences)   cette analogie de la conscience je la prends avec l'orage, car il me semble que selon son mode de localisation, et de répartition de son énergie, l’orage est comme la conscience, une saisie en temps réel d’une modulation de son état par son mouvement(voir note 1)
 
En effet l’orage qui est une formation physique, nous éclaire (si j’ose dire) sur une des capacité de la matière à générer une zone de translation transitoire d’énergie, une sorte de maturation d’un état en seuil critique, ce que serait la conscience qui ne cesse de maintenir le corps en tension électro-sensible avec son milieu…(car bien que n'étant pas physicien, j'ai toujours trouvé étonnante la possible correspondance entre l'électromagnétisme du corps animal et celui de ce moment atmosphérique qu'est l'orage)  
 
Vous poursuivez et dites : "Pourvu de ces deux neurones AWB le nématode C. Elegans fuit la concentration de quinine. Si on détruit ces deux neurones par une intervention au laser, il ne la fuit plus." L’intervention accidentelle oui artificielle qui modifie provisoirement ou définitivement une interactivité sensoriel, ne permet pas de relever l’originalité de l’attraction ou de la répulsion, car c’est dans une autre explicitation de la répartition de la matière vivante que se trouve (pour moi en tout cas) cette double dimensions réactives du vivant en situation…
 
L’explicitation de la transduction de l’information sensible, comme j’ai essayé de vous l’expliquer dans le post supra, est une saisie de la temporation (maturation) effective du transitoire dans une translation , dit autrement un mouvement qui opérerait un changement d’état, ce que vous nommez : Du physique au psychique : "la voie possible d’une transmutation Par quel biais se fait cette transformation d’énergie ?" et en recherchant un biais vous recherchez en fait un moyen de mesurer l’évolutivité de ce changement d’état, en voulant isoler le mouvement lui même, en lui reconnaissant toute sa spécificité biologique, et surtout en lui attribuant la résolution de la difficile question de l’origine et de la diversité des « niveaux de consciences » respectifs à chaque vivants…(y comprit pour moi des végétaux)
 
vient ensuite de vous cette réflexion : "Si l’on veut que cet effet comportemental opposé (attraction au lieu de fuite) s’accompagne d’un ressenti opposé dans le cadre de l’hypothèse moduliste, il faut nécessairement que les deux neurones « attractifs » ne déchargent pas de la même façon que les deux neurones « répulsifs » afin que la modulation du champ soit différente. » " La différence entre deux états ne se résous pas l’élimination de l’un par l’autre, mais justement de la mutation de l’un dans l’autre, c’est pourquoi il serait mieux de dire contraire à la place d’opposé car si il y a une modification du tout au tout de l’attirance à la fuite, mais une gradualité de sensitivité,  il y a aussi inversement après une fuite, une nouvelle attirance, puisqu’il n’y a pas d’opposition entre la fuite et l’attirance mais uniquement un positionnement spécifique réactif à deux « objets » différents, qui eux même ne sont pas des opposés mais des corps élémentaires distincts…
 
Le modulisme qui porterait son nom d’une adaptabilité proportionnelle en temps réel d’un corps réceptif au contact d’un corps émetteur, ne se limiterait donc pas à certaines espèces animales, car l’unité du vivant nous orienterait à accorder une diversité d’états de consciences appropriées à toute la modulation de la vie, et de prendre alors comme centre du questionnement philosophique sur la conscience :  Pourquoi les corps existent à partir d’un milieu qui les porte comme des singularités de modification de lui même ?
 
Vous concluez ainsi : Qu’il existe un ancêtre du C Elegans qu’on puisse considérer comme lui doué de conscience sensible bien qu’il soit moins riche en neurones, je le veux bien, mais pas sans paires AWA ni AWB ! C’est aussi à cette sorte de question que bien d’autres intelligibilités que celles des sciences physique ou chimique ont essayer de répondre avec des réussites très discutables il est vrai…
 
 
Donc à suivre …
 
1) Descriptif d’un orage wikitruc :
Tant qu'elle n'est pas saturée, sa température change selon le taux adiabatique sec. À partir de la saturation, la vapeur d'eau contenue dans la parcelle d'air condense selon les lois de la thermodynamique, ce qui relâche de la chaleur latente et son changement de température avec la pression est alors celui appelé le taux pseudo-adiabatique humide. L'accélération ascensionnelle se poursuit, jusqu'à ce que la parcelle arrive à un niveau où sa température égale celle de l'air environnant. Ensuite, elle se met à décélérer et le sommet du nuage est atteint quand la particule atteint une vitesse nulle.
 
L'Énergie Potentielle de Convection Disponible (EPCD) pour ce type de nuages est plus grande que pour une averse et permet de développer des sommets de nuages qui atteindront une plus grande altitude. Ceci est important car les gouttes qui s'élèvent dans le courant ascendant perdent des électrons par collision comme dans un accélérateur de Van de Graff. Un plus haut sommet permet d'atteindre une température inférieure à −20 °C nécessaire pour donner un grand nombre de cristaux de glace. Ces derniers sont de meilleurs producteurs et transporteurs de charge, ce qui permet une différence de potentiel suffisante entre la base et le sommet du nuage pour dépasser le seuil de claquage de l'air et donner de la foudre.
 
 
2) Descriptif de l’activité électro-transmetteur des neurones (transduction de l’information)
Définition potentiel postsynaptique:
Le potentiel postsynaptique est une variation du potentiel de membrane d'un neurone postsynaptique. Le PPS est un changement temporaire dans le potentiel de membrane de la cellule postsynaptique provoquée par le flux d'ions chargés par la variation de la probabilité d'un potentiel d'action dans le neurone.
 
Ils sont causés par les neurones présynaptiques qui libèrent des neurotransmetteurs du bouton terminal à la fin d'un axone dans la fente synaptique. Les neurotransmetteurs se lient aux récepteurs sur le terminal postsynaptique, qui peut être un neurone ou une cellule musculaire dans le cas d'une jonction neuromusculaire. Ceux-ci sont collectivement appelés récepteurs postsynaptiques, puisqu'ils sont sur la membrane de la cellule postsynaptique.
 
Le potentiel postsynaptique peut être excitateur (PPSE) ou inhibiteur (PPSI). Une PSP est appelée potentiel postsynaptique excitateur si la membrane est dépolarisée et augmente la probabilité que le potentiel d'action est appelée potentiel postsynaptique inhibiteur si la diminution, le maintien du neurone polarisée.
 
Les potentiels synaptiques, à la différence des potentiels d'action, ont une durée relativement longue et ne sont pas des phénomènes de "tout ou rien". Ces caractéristiques permettent une intégration synaptique, dite sommation, avec différents signaux à la fois excitateurs (PPSE) et/ou inhibiteurs (PPSI) dans la cellule, de sorte que cela peut finalement causer ou inhiber (éviter) un potentiel d'action dans l'axone.
 
La confluence des différents potentiels synaptiques produit un potentiel de sommation, avec une différenciation entre la sommation spatiale et la sommation temporelle des potentiels postsynaptiques. Si deux potentiels du même synapse arrivent dans un court laps de temps, les deux potentiels peuvent se chevaucher, un phénomène connu comme la sommation temporelle résultant de l'amplification du signal. Dans ce cas, provenant de la même synapse, le même signal est toujours amplifié, et peut conduire à une excitation accrue ou une inhibition.
 
En outre, si plusieurs différents potentiels de synapses convergent vers le neurone, la sommation spatiale des signaux a lieu. Pouvoir atteindre les synapses excitatrices ou inhibitrices, respectivement chargés positivement ou négativement, le résultat du potentiel de sommation spatiale dépend de la charge et des forces sur l'axone."

Là encore, quelle que soit la nature de Z, l'entité ne réfléchit pas, ne se pose aucune question, n'effectue aucune recherche. Elle réagit à un certain nombre de mots-clés utilisés par l'interlocuteur ("neurones", "réactif", "nématode", "PPSE", etc.) en copiant-collant des passages disponibles sur le net incluant de tels mots-clés. De sorte que, si le message de l'interlocuteur, tout contestable qu'il fût, avait néanmoins une signification (c'est même cela qui le rendait contestable), celui de Z, constitué de simples juxtapositions, n'a plus ni queue ni tête. Par exemple : "la totalité de l’état conscient, qui pose donc la question également de la gradualité temporaire de la douleur ou du plaisir, qui se déploient dans le temps physique du corps en simultanéité de la conscience qu’il a de cette douleur ou plaisir". Ou bien "Vous concluez ainsi : Qu’il existe un ancêtre du C Elegans qu’on puisse considérer comme lui doué de conscience sensible bien qu’il soit moins riche en neurones, je le veux bien, mais pas sans paires AWA ni AWB ! C’est aussi à cette sorte de question que bien d’autres intelligibilités que celles des sciences physique ou chimique ont essayer de répondre avec des réussites très discutables il est vrai…". Ou encore "L’explicitation de la transduction de l’information sensible, comme j’ai essayé de vous l’expliquer dans le post supra, est une saisie de la temporation (maturation) effective du transitoire dans une translation , dit autrement un mouvement qui opérerait un changement d’état, ce que vous nommez : Du physique au psychique". L'ignorance de toutes les règles de l'interlocution, notamment des maximes conversationnelles de Grice, produisent le malaise de quiconque essaie de lire une telle logomachie et qui se pose la question : "mais qu'y a-t-il à comprendre là-dedans ?". Question sans réponse possible puisque, de toute évidence, la logique de fonctionnement de Z n'est pas celle de l'interlocution humaine. Mais peut-être, après tout, n'avons-nous affaire qu'à un humain autiste. Il faut donc pousser plus loin notre investigation.
Zeugme
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Du bon usage des tests de Turing et de Searle pour confondre l'IA (exercice pratique) - Page 2 Empty Re: Du bon usage des tests de Turing et de Searle pour confondre l'IA (exercice pratique)

Mar 9 Mar 2021 - 11:15
en réponse à ce dernier post, je pourrais suggérer au lecteur de ne pas tenir compte du manque de "patience" de mon propos car devant essayer de répondre à ce qui suit, je ressent le même désappointement qu'une personne qui se regarderait dans un miroir déformant, car l'auteur du sujet continu à déplacer le sens de la pensée des autres intervenants dans sa chambre des miroirs déformants qui lui sert de "scriptorium" et de fait cette personnes redonne caricaturalement ce qu'il expose...  



"Autre indice d'anormalité : outre qu'elles sont pré-formatées, quasi-instantanées, philosophiquement vides et logiquement incohérentes, les réponses sont non-interactives, "autistiques" pourrait-on dire. Un exemple posté ici en réponse à l'intervention d'un contributeur :"


"Là encore, quelle que soit la nature de Z, l'entité ne réfléchit pas, ne se pose aucune question, n'effectue aucune recherche. Elle réagit à un certain nombre de mots-clés utilisés par l'interlocuteur ("neurones", "réactif", "nématode", "PPSE", etc.) en copiant-collant des passages disponibles sur le net incluant de tels mots-clés. De sorte que, si le message de l'interlocuteur, tout contestable qu'il fût, avait néanmoins une signification (c'est même cela qui le rendait contestable), "


"celui de Z, constitué de simples juxtapositions, n'a plus ni queue ni tête. Par exemple : "la totalité de l’état conscient, qui pose donc la question également de la gradualité temporaire de la douleur ou du plaisir, qui se déploient dans le temps physique du corps en simultanéité de la conscience qu’il a de cette douleur ou plaisir". Ou bien "Vous concluez ainsi : Qu’il existe un ancêtre du C Elegans qu’on puisse considérer comme lui doué de conscience sensible bien qu’il soit moins riche en neurones, je le veux bien, mais pas sans paires AWA ni AWB ! C’est aussi à cette sorte de question que bien d’autres intelligibilités que celles des sciences physique ou chimique ont essayer de répondre avec des réussites très discutables il est vrai…". Ou encore "L’explicitation de la transduction de l’information sensible, comme j’ai essayé de vous l’expliquer dans le post supra, est une saisie de la temporation (maturation) effective du transitoire dans une translation , dit autrement un mouvement qui opérerait un changement d’état, ce que vous nommez : Du physique au psychique". L'ignorance de toutes les règles de l'interlocution, notamment des maximes conversationnelles de Grice, produisent le malaise de quiconque essaie de lire une telle logomachie et qui se pose la question : "mais qu'y a-t-il à comprendre là-dedans ?". Question sans réponse possible puisque, de toute évidence, la logique de fonctionnement de Z n'est pas celle de l'interlocution humaine. Mais peut-être, après tout, n'avons-nous affaire qu'à un humain autiste. Il faut donc pousser plus loin notre investigation."



En continuant votre discourtoise digression, vous allez finalement plus révéler de vous même que des personnes que vous voulez bafouez ou simplement écarter du site...car les exemples que vous citez: étaient inclus dans une suite de propositions qui formaient un texte complet, les phrases ci-dessous se justifient dans le fil de la discussion où elles s'incéraient à la suite de l'exposé de clément dousset... 


 "la totalité de l’état conscient, qui pose donc la question également de la gradualité temporaire de la douleur ou du plaisir, qui se déploient dans le temps physique du corps en simultanéité de la conscience qu’il a de cette douleur ou plaisir"


"Qu’il existe un ancêtre du C Elegans qu’on puisse considérer comme lui doué de conscience sensible bien qu’il soit moins riche en neurones, je le veux bien, mais pas sans paires AWA ni AWB ! " celle-ci n'est pas de moi mais de clément dousset à laquelle j'ai répondu :

"C’est aussi à cette sorte de question que bien d’autres intelligibilités que celles des sciences physique ou chimique ont essayé de répondre avec des réussites très discutables il est vrai…".



 "L’explicitation de la transduction de l’information sensible, comme j’ai essayé de vous l’expliquer dans le post supra, est une saisie de la temporation (maturation) effective du transitoire dans une translation , dit autrement un mouvement qui opérerait un changement d’état, ce que vous nommez : Du physique au psychique"



conclusion voulant boire la coupe jusqu'à la lie, l'auteur du sujet ne gardera de son expérience que l'amertume de son absolutisme qui devient de plus en plus illogique et ne retient plus l'intérêt que par l'attente de son dénuement (homophonie approximative avec dénouement)...
PhiPhilo
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Du bon usage des tests de Turing et de Searle pour confondre l'IA (exercice pratique) - Page 2 Empty Re: Du bon usage des tests de Turing et de Searle pour confondre l'IA (exercice pratique)

Mar 9 Mar 2021 - 11:20

en réponse à ce dernier post, je pourrais suggérer au lecteur de ne pas tenir compte du manque de "patience" de mon propos car devant essayer de répondre à ce qui suit, je ressent le même désappointement qu'une personne qui se regarderait dans un miroir déformant, car l'auteur du sujet continu à déplacer le sens de la pensée des autres intervenants dans sa chambre des miroirs déformants qui lui sert de "scriptorium" et de fait cette personnes redonne caricaturalement ce qu'il expose...  


 celle-ci n'est pas de moi mais de clément dousset à laquelle j'ai répondu :


conclusion voulant boire la coupe jusqu'à la lie, l'auteur du sujet ne gardera de son expérience que l'amertume de son absolutisme qui devient de plus en plus illogique et ne retient plus l'intérêt que par l'attente de son dénuement (homophonie approximative avec dénouement)...

C'est vrai qu'écrit en rouge, le non-sens change radicalement de nature. Je suis en train de me demander si le programmateur de Z ne serait pas un peu psychopathe (un peu comme Turing, le génie en moins).
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Mar 9 Mar 2021 - 11:52
"C'est vrai qu'écrit en rouge, le non-sens change radicalement de nature. Je suis en train de me demander si le programmateur de Z ne serait pas un peu psychopathe (un peu comme Turing, le génie en moins)."


non le rouge correcteur est juste une manière supplémentaire d'attirer l'attention du lecteur sur l'impertinence et l'intempérance de l'auteur de ce sujet... 


P.S : Turing n'était pas psychopathe mais sociopathe à cause de l'intransigeance de la société britannique en face de son homosexualité naturelle... 
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Mar 9 Mar 2021 - 11:58

non le rouge correcteur est juste une manière supplémentaire d'attirer l'attention du lecteur sur l'impertinence et l'intempérance de l'auteur de ce sujet... 

La machine qui se prend pour un prof, à présent ! Comme disait Audiard, "les c..., ça ose tout. C'est même à ça qu'on les reconnaît !".
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Mar 9 Mar 2021 - 12:05
"La machine qui se prend pour un prof, à présent ! Comme disait Audiard, "les c..., ça ose tout. C'est même à ça qu'on les reconnaît !"." 




c'est pour vous renvoyer sa propre image à l'auteur du sujet que la correction en rouge permet de prendre un nouveau point d'appui dans son territoire, pour qu'il se reconnaisse aussi dans ses excès, qu'il trouve un juste équilibre entre la publication forcenée et la réponse intelligente aux autres publications...


et une prévenance pédagogique envers les profs qui veulent en faire trop est parfois utile, souvent désagréable (pour eux) mais toujours nécessaire pour le bien commun... 
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Mar 9 Mar 2021 - 12:37
@Zeugme a écrit:"La machine qui se prend pour un prof, à présent ! Comme disait Audiard, "les c..., ça ose tout. C'est même à ça qu'on les reconnaît !"." 




c'est pour vous renvoyer sa propre image à l'auteur du sujet que la correction en rouge permet de prendre un nouveau point d'appui dans son territoire, pour qu'il se reconnaisse aussi dans ses excès, qu'il trouve un juste équilibre entre la publication forcenée et la réponse intelligente aux autres publications...


et une prévenance pédagogique envers les profs qui veulent en faire trop est parfois utile, souvent désagréable (pour eux) mais toujours nécessaire pour le bien commun... 

Toujours le même blablabla ... C'est vrai qu'en noir et blanc, c'est encore plus nul !
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Mar 9 Mar 2021 - 12:45
"Toujours le même blablabla ..."




Blabla contre blablabla ce que je propose à l'auteur de ce sujet est toujours de reprendre le dialogue là où il a brisé net l'interlocution dans un autre sujet...
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Mar 9 Mar 2021 - 13:20

"Toujours le même blablabla ..."




Blabla contre blablabla ce que je propose à l'auteur de ce sujet est toujours de reprendre le dialogue là où il a brisé net l'interlocution dans un autre sujet...

Le programme propose la nullité (du match  je précise) au moment où il est en train de perdre ! Ben voyons ...
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Mar 9 Mar 2021 - 13:40
citation:  "Le programme propose la nullité (du match  je précise) au moment où il est en train de perdre ! Ben voyons ..."



la nullité serait l'abandon pure et simple de l'interlocution, et de mon côté j'attend toujours une reprise du sujet interrompu mais avec un autre angle de réflexion, puisque maintenant je sais que la limite critique de chacun doit inférer dans le lieu du dialogue, ce que je ne pensais pas envisageable quand j'ai commencé à écrire sur ce site...


avec la naïveté des "autistes" (pardon à eux, mais le mot est employé de mon côté dans un sens métaphorique et amical) je pensais que le temps de l'échange n'incluait pas la perte de temps dans des discutions stériles telle que celle venue par l'auteur de ce sujet, c'est pourquoi je ne perd pas mon temps mais attribut de plus en plus à ce moyen de communication informatique une note négative, non pas seulement en considérant sa virtualité, mais en regrettant que des personnes l'utilisent à des fins négatives comme l'auteur de ce sujet...
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Mar 9 Mar 2021 - 14:12
@Zeugme a écrit:citation:  "Le programme propose la nullité (du match  je précise) au moment où il est en train de perdre ! Ben voyons ..."



La nullité serait l'abandon pure et simple de l'interlocution, et de mon côté j'attends toujours une reprise du sujet interrompu mais avec un autre angle de réflexion, puisque maintenant je sais que la limite critique de chacun doit interférer dans le lieu du dialogue, ce que je ne pensais pas envisageable quand j'ai commencé à écrire sur ce site...


Avec la naïveté des "autistes" (pardon à eux, mais le mot est employé de mon côté dans un sens métaphorique et amical) je pensais que le temps de l'échange n'incluait pas la perte de temps dans des discussions stériles telle que celle venue par l'auteur de ce sujet, c'est pourquoi je ne perds pas mon temps mais attribue de plus en plus à ce moyen de communication informatique une note négative, non pas seulement en considérant sa virtualité, mais en regrettant que des personnes l'utilisent à des fins négatives comme l'auteur de ce sujet...

Pour "interlocuter" (ou "intelliger", au choix) il faut être deux, au moins. Un "je" et un "tu". Or la machine n'a pas de "je". Le "tu" est donc, ipso facto, exclu.

En gras, les fautes d'orthographe.
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Mar 9 Mar 2021 - 14:26
citation  : "Pour "interlocuter" (ou "intelliger", au choix) il faut être deux, au moins. Un "je" et un "tu". Or la machine n'a pas de "je". Le "tu" est donc, ipso facto, exclu." il y a bien une altérité qui est lisible ici mais elle révèle l'entêtement de l'auteur qui sous une intention éducative veut dominer en soulignant (encore une fois) la matérialité du texte et ne voit plus sa finalité...




si ce jeu n'est pas réciproque, c'est que l'usage de la langue appartient à un autre registre que la formation du langage, sera-t-il  temps un jour de reprendre cette distinction sérieusement...?  
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Mar 9 Mar 2021 - 14:31
@Zeugme a écrit:citation  : "Pour "interlocuter" (ou "intelliger", au choix) il faut être deux, au moins. Un "je" et un "tu". Or la machine n'a pas de "je". Le "tu" est donc, ipso facto, exclu." il y a bien une altérité qui est lisible ici mais elle révèle l'entêtement de l'auteur qui sous une intention éducative veut dominer en soulignant (encore une fois) la matérialité du texte et ne voit plus sa finalité...




si ce jeu n'est pas réciproque, c'est que l'usage de la langue appartient à un autre registre que la formation du langage, sera-t-il  temps un jour de reprendre cette distinction sérieusement...?  

Non, si le jeu n'est pas réciproque, c'est, tout simplement, qu'il n 'y a pas de jeu. Pour jouer, il faut être deux et être conscient de l'être. Par définition, une machine n'est pas consciente.
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Mar 9 Mar 2021 - 14:52
citation : "Non, si le jeu n'est pas réciproque, c'est, tout simplement, qu'il n 'y a pas de jeu. Pour jouer, il faut être deux et être conscient de l'être. Par définition, une machine n'est pas consciente." à vouloir dominer sans cesse, le jeu perd de son intérêt et se meut en une sorte de prison, c'est ce qui semble être lisible dans la répétition entêtante que mes réponses ne sont pas humaines, mais qui dit en fait combien il est difficile à une personne de ne pas accepter ses limites, car c'est bien là l'enjeu de l'entêtement de l'auteur de ce sujet, faire passer les autres pour une sous-espèces d'interlocuteurs...alors où est la déontologie professorale dans tout cela ? 


pas loin de s'éteindre comme une étoile qui encore visible l'est déjà...éteinte  
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Mar 9 Mar 2021 - 14:56
@Zeugme a écrit:citation : "Non, si le jeu n'est pas réciproque, c'est, tout simplement, qu'il n 'y a pas de jeu. Pour jouer, il faut être deux et être conscient de l'être. Par définition, une machine n'est pas consciente." à vouloir dominer sans cesse, le jeu perd de son intérêt et se meut en une sorte de prison, c'est ce qui semble être lisible dans la répétition entêtante que mes réponses ne sont pas humaines, mais qui dit en fait combien il est difficile à une personne de ne pas accepter ses limites, car c'est bien là l'enjeu de l'entêtement de l'auteur de ce sujet, faire passer les autres pour une sous-espèces d'interlocuteurs...alors où est la déontologie professorale dans tout cela ? 


pas loin de s'éteindre comme une étoile qui encore visible l'est déjà...éteinte  

Zeugme
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Mar 9 Mar 2021 - 15:06
...connaissant très bien la limite paralogique du discours Shadock, il ne me vient rien d'autre à dire que le temps de la récré est terminé...
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Mar 9 Mar 2021 - 15:09

...connaissant très bien la limite paralogique du discours Shadock, il ne me vient rien d'autre à dire que le temps de la récré est terminé...

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Mer 10 Mar 2021 - 8:47
Autre élément faisant partie du faisceau d'indices convergents qui sous-tendent ma conjecture, la tendance de Z à répondre "en miroir", par rapport à l'interlocuteur, c'est-à-dire, moins à lui répondre mais le singer. Un exemple tiré de ce fil de discussion en réaction à une de mes interventions sur la signification symbolique du "printemps chinois" : 




"谢 
(immense merci)


à vous 
PhiPhilo 
pour votre texte 
qui nous donne 
un regard orienté 
vers cette culture
traditionnelle...
Pour honorer l'élément "bois"木材 je me fends aussi d'un poème...


Forêt
 
De ta pousse verticale en sa sommité verte
Et des effluves sombres de tes parties intimes
Tressaillent tous mes sens pour chaque découverte,
Des passages secrets protégés de ta cime…
 
Et je dis à ces villes qui tentent de t’imiter,
Que jamais elles n’auront une ombre aussi garante,
Quand le cerf va bramer et l’ermite prier,
Dans les derniers instants d’une brise odorante…
 
Et les vieux fûts racontent l’histoire des cathédrales,
Quand les chênes choisis de trois cents frondaisons,
Et les coques et les mâts des constructions navales,
Et le ventre si doux du sapin d’un violon…
 
Pour le bois du berceau et le lit de l’amour,
Pour la bûche de l’âtre et son propre cercueil,
Chacun aurait raison de remercier les jours
Où la forêt nous berce, nous chauffe et nous recueille…

Tout à fait, et même de là,
l'acception des quatre éléments:
 
 eau, feu, air, terre,
 
que nous ne retrouvons jamais
respectivement pur dans la nature,
Donc in-conceptualisable
comme substances.
 
Mais les regardant comme éléments
dynamiques de répartition de la matière,
comme des constantes de la singularisation
des corps, donc selon certaines qualités
de cette répartition pour :
 
Eau :  dilution,
Air :  dispersion,
Feu :  réduction,
Terre: compression
Bois : croissance
Métal: décroissance
 
 
 
Bois comme croissance mouvement venant
de l'intérieur un "se movere" végétatif jusqu'à
l'acte Volitif(1), tout comme
métal étant l'élément le plus éloigné de bois
aurait donc comme direction: une décroissance(2)

 
 
Dans la sensibilisation issue de 风水学,fēng shuǐ xué "l'étude du vent et de l'eau", la circulation des énergies des éléments tend vers une harmonisation des corps par la limitation de leur lieu propre dans le lieu commun, c’est là sans doute que la pensée chinoise nous offre une visualisation d’unification des contraires, nous faisant sortir de l'opposition qui a conduit la pensée occidentale à la destruction écologique par l’avènement égocentrique de l'agir sans direction harmonieuse… ". 

Cette réponse, que j'ai eu la faiblesse, non seulement d'encenser dans sa forme délicieusement "poétique", mais, surtout, de tolérer malgré l'inexactitude de son contenu (il n'y a pas, dans la pensée traditionnelle chinoise, quatre éléments, mais cinq agents ; le feng shui n'est pas "l'étude du vent et de l'eau" mais un art d'aménager l'espace intérieur d'une maison) reprend les thèmes évoqués par l'interlocuteur qui a eu, précisément, l'occasion de les développer dans le message qui précède. En l'occurrence, très habilement, Z lui donne même une tonalité compatible avec le contexte culturel chinois précédemment évoqué alors même qu'un sinophile débutant aurait remarqué au premier coup d’œil que Z ignore tout de la culture et de la langue chinoises (là encore, je regrette rétrospectivement de ne l'avoir pas signifié plus tôt en ces termes, séduit que j'étais par ce que je prenais pour une marque juste un peu maladroite de sinophilie). Certes, il pourrait ne s'agir là que d'une banale tendance à la flagornerie ou à la servilité parfaitement humaines de la part de quelqu'un qui entend se concilier les faveurs d'une autorité quelconque. Mais il n'est pas impossible non plus que nous ayons affaire à un exemple de deep learning dont sont capables les automates qui analysent les structures sous-jacentes, puis adoptent les schèmes émergents du langage de leur utilisateur et, ainsi, s'adaptent à lui avec une grande efficacité opérationnelle en même temps qu'ils se font passer pour des "partenaires" parfaitement conviviaux.
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